Conseil municipal du 11 mai 2026 à Anthy-sur-Léman : compte rendu de la minorité

Compte rendu du conseil municipal du 11 mai 2026 à Anthy-sur-Léman rédigé par les élus de la minorité : procès-verbal, commissions, pôle sportif, route des 5 chemins, bail commercial, convention tennis, emplois d’été, décisions du maire, questions diverses et interventions détaillées de l’opposition.

COnseil Anthy sur Léman
Anthy sur Léman Mairie

Conseil municipal

Lundi 11 mai 2026 – 19h00 – Anthy-sur-Léman

La séance du conseil municipal étant publique, le présent document a pour objet d’informer du déroulé des débats et des décisions prises.

Il s’agit d’un compte rendu établi par les élus de la minorité, sur la base de leurs notes, qui n’a pas le caractère de procès-verbal officiel. Le compte-rendu officiel de la collectivité sera approuvé et adopté par le conseil municipal lors de la prochaine séance, conformément aux règles en vigueur.

Notre Synthèse

En résumé, que retenir d’important de cette séance du Conseil municipal du 11/05/2026

  1. La question du procès-verbal du précédent conseil montre une nouvelle fois l’importance d’une retranscription fidèle, d’un texte relu avec rigueur et d’une publication conforme des actes sur le site de la commune.
  2. Le dossier du pôle sportif continue de soulever de nombreuses interrogations sur le détail des avenants, les choix techniques, le coût global de l’opération et la protection future du site.
  3. Le projet de convention tennis a été retiré de l’ordre du jour après un débat de fond sur sa solidité juridique, son montage financier et les garanties à prévoir pour la commune.
  4. Les interventions de la minorité ont rappelé l’importance du respect des règles de publicité des décisions du maire, de la transmission des actes, et d’une information complète du conseil municipal sur les affaires de la commune.
  5. Le bail commercial rue des Longettes avance avec une nouvelle activité, mais plusieurs questions ont été soulevées sur les conditions d’exploitation, les nuisances possibles et l’organisation du local.
  6. Cette séance confirme enfin que plusieurs dossiers structurants pour Anthy-sur-Léman méritent encore des éclaircissements précis, aussi bien sur le plan juridique que financier et pratique.
Présents Benoit Pittin, Gérard Capon, Marie-Christine Fert, Pascal
Kredder, Christine Jacquier, Gérard Tallio, Rémy Viout, Mélanie Ayissi, Isabelle Asni-Duchêne, Catherine Turpin, Magali Liotard, Jennifer Jacquier, Michel Paris, Bernard Brouze, Sandrine Ruche, Isabelle Bole-Feysot, Joël Gallay
Absent Viviane Détraz (excusée pouvoir à M.C. Fert), Michel Bersier (excusé pouvoir à R.Viout)
Secrétaire Isabelle Bole-Feysot

1 – Approbation du procès-verbal du 2 avril 2026

VOTE : Pour 15 – Abstention 4 (Brouze Bernard, Jacquier Jennifer, Paris Michel, Ruche Sandrine)

Intervention de Michel Paris qui signale qu’il y a quelques fautes d’orthographe et qui suggère que, si possible, le document soit paginé pour qu’il soit possible d’y référer au besoin. Il réitère la demande déjà formulée, à savoir qu’il serait opportun de procéder à l’enregistrement du conseil municipal par des moyens adaptés pour faciliter l’approbation du procès-verbal, car il n’y aurait pas de discussion sur la retranscription de celui-ci. De plus, le procès-verbal devrait être également en ligne sur le site internet de la commune une semaine après l’approbation.
( Art. L2121-15 du CGCT) (…..) “Dans la semaine qui suit la séance au cours de laquelle il a été arrêté, le procès-verbal est publié sous forme électronique de manière permanente et gratuite sur le site internet de la commune, lorsqu’il existe, et un exemplaire sur papier est mis à la disposition du public.”

Mme le Maire indique que le conseil municipal a été enregistré et qu’elle s’est chargée d’écouter, de retranscrire ce qui a pris énormément de temps, et qu’il n’y a pas d’agent pour réaliser ce travail actuellement et des problèmes d’internet. Elle indique qu’il lui semble plus opportun pour le grand public de rendre la chose plus synthétique, plus digeste et plus facile d’accès avec la lecture FALC (le facile à lire et à comprendre).

Michel Paris confirme que justement les moyens techniques modernes permettent d’obtenir la retranscription de l’ensemble du conseil municipal et comme il se rend tout à fait compte du temps que cela prend, il suggère vraiment leur utilisation pour une simplification du travail et de l’approbation.
Il n’a rien contre un compte rendu synthétique en complément du procès-verbal, qui est le verbatim et il y aurait ainsi un compendium, c’est-à-dire un document qui retranscrit l’essentiel des débats du conseil.

Jennifer Jacquier complète les propos de Michel car s’il n’y a peut-être pas eu d’agent pour les derniers conseils et qu’il y a eu une panne d’internet, mais en fait il n’y a aucun procès-verbal en ligne pour 2026. Elle indique qu’elle a regardé avant le conseil de ce soir ; cela signifie qu’il a été impossible de vérifier si les corrections demandées ont bien été faites. Normalement on fait les corrections en direct puis on approuve.

Mme le Maire indique que le PV n’est pas modifié, les modifications souhaitées ou ce qui fait débat est retranscrit lors du point PV lors du conseil suivant sur l’approbation.

Lors du dernier conseil, ayant eu l’information selon laquelle la commune donne plus que Margencel en subvention au FC Anthy (alors que c’était un montant égal jusqu’en 2020), Jennifer Jacquier informe qu’après avoir demandé, nos voisins ont également donné 5000€

La minorité s’abstient lors du vote et, suite à l’étonnement montré par Mme le Maire, Michel Paris indique que la manière d’exercer la mission de conseiller municipal, c’est la mission de conseil ; aussi il suggère de faire un compte-rendu sans fautes d’orthographe. Il serait ennuyeux qu’il soit publié sans ces corrections. C’est comme dans le texte de l’avenant au marché présenté lors du dernier conseil municipal, aucun conseiller n’avait fait de remarque et il a vraiment pensé que personne ne l’avait lu car il y avait plus de 40 fautes dans le projet d’avenant. De concession en concession, on dégrade son niveau d’exigence de travail. A partir du moment où il y a des coquilles, on doit faire en sorte que le texte soit correct, c’est aussi simple que ça.

2 – Désignation des membres de la commission d’appel d’offres

VOTE : Pour (unanimité)

Mme le Maire présente la commission et la nécessité d’avoir 3 titulaires et 3 suppléants, que sont déjà inscrits comme titulaires Rémy Viout et Pascal Kreder et comme suppléants Joël Gallay et Viviane Detraz.

A la suggestion de Michel Paris que la délibération soit vraiment bien rédigée dans les formes prévues par le CGCT, car le vice de forme dans la constitution d’une commission d’appel d’offres est un moyen de contentieux dans les recours contre les marchés publics, Mme le Maire indique que c’est le modèle fourni par l’association des maires.

Bernard Brouze est candidat titulaire et Jennifer Jacquier candidate suppléante.

3- Désignation des membres de la commission communale des impôts directs

VOTE : Pour (unanimité)

Christine Jacquier présente ce point en expliquant la démarche de trouver 32 personnes (16 titulaires et 16 suppléants) donc la demande a été faite au sein du conseil municipal pui auprès des habitants. La liste est envoyée au centre des impôts qui fera la désignation. Cette commission se réunit une fois par an.

Sandrine Ruche est sur la liste comme candidate titulaire

4 – Désignation des membres de la commission de contrôle des listes électorales

VOTE : Pour (unanimité)

Christine Jacquier indique qu’il faut cinq personnes et que ne peuvent siéger au sein de cette commission le maire, les adjoints ayant reçu une délégation et que la durée de cette commission est passée de trois ans à celle du mandat. Elle précise que sont déjà candidats titulaires Mélanie Aiyssi, Gérard Capon, Marie-Christine Fert, Sandrine Ruche. De même, ce n’est pas imposé mais suggéré d’avoir des suppléances afin que la commission puisse se tenir en cas d’empêchement. Sont déjà candidats suppléants Gérard Tallio et Isabelle Bole-Feysot. Le principe de faire les réunions le soir sera gardé.

Pour compléter la commission, Jennifer Jacquier est candidate titulaire et Bernard Brouze candidat suppléant.

5 – Charte et règlement des comités consultatifs

VOTE Pour 16 dont Sandrine Ruche, abstention Jennifer Jacquier, contre Bernard Brouze et Michel

Mme le Maire indique que c’est un règlement pour l’instant succinct, et elle revient sur la matinée du samedi 25 avril où elle a pu présenter l’idée globale puis plusieurs groupes étaient organisés pour les différents comités. Une quarantaine d’habitants sont venus. Elle précise qu’il a été fait en sorte de flécher une candidature vers un comité afin de laisser de la place pour tout le monde, point retranscrit dans le règlement. Il est également proposé une durée de deux ans à l’issue de laquelle le membre peut être candidat pour sa reconduite mais cela permet à certains de laisser la place à d’autres.
Dans les règles imposées, il y a le principe de discrétion sur ce qui est évoqué lors des réunions de comités. Chaque comité aura son organisation (selon les thématiques, les travaux réalisés….). Ce règlement est un premier document afin que chacun sache à quoi il s’engage avant la première tenue des comités.

Pour la forme Michel Paris indique qu’il n’y a que des pages 2 dans le document. Par contre concernant l’avant-dernier paragraphe, Michel Paris suggère que les comptes-rendus de réunion, quand ils sont établis, soient diffusés aux membres du comité concerné mais également à l’ensemble du conseil municipal.

Mme le Maire indique que l’idée était plutôt de ne pas diffuser tout le temps et que le point soit porté lors des conseils municipaux. Que parfois ce ne serait que des rencontres comme ça et qu’il n’était pas nécessaire de distiller sans plan d’appui, une information non accompagnée.

Michel Paris confirme qu’il ne partage pas du tout ce point de vue car ces comités sont en fait des commissions municipales élargies à nos concitoyens. Elles ont vocation à phosphorer, à réfléchir sur des thèmes et faire entendre des avis. Il pense qu’il est nécessaire que l’ensemble du conseil municipal ait la connaissance des débats au sein de ces groupes de travail. Une idée qui prospère, qui avance seule et que le conseil municipal peut découvrir tardivement est un risque de se retrouver en difficulté. Mais c’est aussi surtout la question de principe que c’est le conseil municipal qui a la capacité juridiquement de délibérer sur les affaires de la commune, aussi il est normal que tous les conseillers municipaux soient informés des problématiques.

Mme le Maire ne voit pas pourquoi on adopterait un fonctionnement qui n’est pas celui-ci au niveau des commissions municipales ; elle ne souhaite pas que l’information soit donnée sans prendre appui sur un rendu fait par les élus qui y siègent. Il y aura peut-être quelques comptes-rendus pour poser les jalons et un par la suite. Les élus qui y siègent, n’auront pas à rendre compte d’une réflexion en cours, mais que quelque chose d’abouti.

Jennifer Jacquier indique comprendre l’importance qui doit être donnée à la présentation des élus des comités mais elle demande si après la présentation des réflexions en cours lors du conseil municipal, il est possible de recevoir le compte-rendu.

Michel Paris relit le passage du règlement où il est indiqué « sauf empêchant le responsable du comité consultatif président la séance. Un compte rendu de réunion sera établi en interne et il sera diffusé aux membres présents ou non à la réunion ». Il demande juste que le compte-rendu soit diffusé aux membres du conseil municipal. Ce n’est pas compliqué mais il prend acte de la décision de Mme le Maire qui ne souhaite pas que les élus soient informés des débats au sein des comités consultatifs.

Mme le Maire insiste sur le fait qu’elle ne le souhaite pas car elle veut que les élus des comités puissent s’exprimer sur les travaux qui sont faits.

Bernard Brouze demande s’il y a eu beaucoup de candidatures suite à la réunion du 25 avril et si les personnes retenues sont déjà connues.

Mme le Maire confirme que la liste sera communiquée prochainement. Tout le monde siège dans un comité.

7 – Référent déontologue

VOTE : Pour (unanimité)

Mme le Maire explique que la collectivité doit nommer un référent déontologue, à savoir une personne vers qui n’importe quel élu pourra se tourner. S’il y a un doute sur une décision, le référent a une formation juridique et une expérience solide.
Lors du précédent mandat M. Bailleul a été retenu car l’autre personne proposée était un homonyme de Rémy Viout.

Sandrine Ruche émet une remarque, sur la délibération où il est inscrit « avant le 1er juin 2023 », à laquelle Mme le Maire indique que c’est la délibération de l’ADM qui a été reprise. Mais la phrase sera reformulée en « dans les deux mois » (cela doit être voté dans les deux mois par les organes délibérants).

Isabelle Bole-Feysot fait une remarque, sur la mention d’un questionnaire, à laquelle Mme le Maire précise que cela concerne les collectivités.

Gérard Capon propose de retenir M.Viout qui est une personne exceptionnelle, il a été vice-procureur du procès Barbie et spécialiste de l’Histoire.

Mme le Maire précise pour information que personne n’a fait appel au référent de la commune lors du dernier mandat et qu’il faudra ajouter la mention du coût qui est de 80€ TTC la sollicitation. Mme le Maire propose M. Bailleul.

8 – Marché de travaux – pôle sportif

VOTE : Pour (15) Abstention (Bernard Brouze, Jennifer Jacquier, Michel Paris et Sandrine Ruche)

Rémy Viout présente l’avenant dont le vote avait été repoussé lors du conseil municipal d’avril 2026. Il indique qu’il y avait des fautes de frappe et des erreurs sur la TVA, il a été revu et modifié puisque des quantités ont changé. Le plus important de la dépense est pour la cuve 70.800€ HT (défense incendie) et il y a eu des ajustements de matériaux. Des modifications ont été demandées par le bureau de contrôle (caniveaux, bandes et potelet amovible) et quelques travaux supplémentaires, non prévus, pour faire la connexion avec les Hutins et mettre des caméras. Des plantations et les dalles ont été enlevées, elles seront réalisées par les services techniques à l’automne. Le nouveau montant de l’avenant est de 52.606,05€ HT.
Il précise que l’installation de la cuve a bien été budgétée dans le budget 2026. 75% des travaux ont été faits, cela avance bien et la cuve est en place avec une prévision d’achèvement des travaux pour fin mai.

Bernard Brouze a une remarque sur les sous-détails de prix qui ont été communiqués : il n’a pas été mis d’unités mais des quantités, il faut donc recalculer pour trouver le détail. Pour la cuve à 69’951€ HT, qui représente le plus gros montant, il n’a pas trouvé le sous-détail de prix. Remy Viout répond qu’il y a une annexe qui a été étudiée et validée par les services techniques et le maître d’œuvre. Il précise de plus qu’il y a eu d’autres devis bien plus élevés.

Bernard Brouze complète son analyse sur la modification nr 4 « adaptation du sol de la halle » les prix 10.09 et le 10.10 dallage on a 675m2 + 420m2 soit 1095m2 ; et dans le PN7 c’est remplacé par une dalle béton et si on additionne il n’y a plus que 1041m2. Quelle est la bonne surface ?
A l’identique, dans la modification nr 11 « modification du revêtement des parkings », le prix 15.12 pour 306m2, le prix 15.16 pour 266m2, quelle est la bonne surface ?
Il n’y a pas de correspondance alors qu’on parle de la même chose.

Rémy Viout répète qu’il fait confiance à la validation donnée par les services techniques, que ce n’est pas son rôle de regarder les détails. Mme le Maire confirme qu’avec la meilleure volonté, les élus ne pourront pas se substituer aux personnes qui sont considérées comme sachants.

Bernard Brouze maintient qu’il pense que des données sont erronées et que nous avons la chance de pouvoir faire une comparaison puisqu’à l’ordre du conseil municipal il y a un autre avenant et qu’il a pu comparer. Toujours dans la modification nr 11, le PN15 « fourniture et mise en œuvre de stabilisé pour stationnement », c’est 19€ le m2 et en comparaison l’avenant Colas est à 8.20€ le m2. Rémy Viout précise que c’est un prix (19) qui est dans le marché et que le stabilisé est différent. Pascal Kreder précise que c’est un 0.25 pour le marché des 5 chemins.

Bernard Brouze termine sur un dernier point qu’il n’a pas compris sur la modification nr 12 « travaux supplémentaires relatifs aux clôtures ». On enlève un grillage… Rémy Viout explique qu’il y a eu une première estimation pour des poteaux et une clôture plus petite. Le tennis-club, qui a l’expérience des anciens terrains où il y avait les mêmes poteaux et clôture, cela ne tient pas en raison de la prise au vent. Raison pour laquelle il y a un supplément pour un équipement plus solide.

Sandrine Ruche pense qu’il était opportun d’avoir demandé le report cet avenant et elle réitère sa remarque sur le fait que le potelet est toujours à 0. Rémy Viout explique qu’il était déjà compté mais il est nécessaire qu’il apparaisse même à 0. Sandrine Ruche poursuit avec une remarque sur le béton qui a été changé. Rémy Viout précise que le changement a été fait en accord avec la fédération française de tennis et le club

Bernard Brouze intervient pour faire remarquer qu’il est dommage d’enlever les dallettes pour mettre du stabilisé sur les parkings. Rémy Viout dit que le rendu est beau pour moins cher.
Bernard Brouze indique qu’il a consulté le permis de construire, et constaté que devant les gradins un des terrains de tennis était plus grand que les autres. Rémy Viout dit qu’ils ont décidé de revenir à trois terrains de même taille, en accord avec le club et la fédération. Mme le Maire précise qu’au départ ce terrain d’honneur plus grand se voulait évolutif pour des padels mais il n’y en a en fait pas le besoin alors que le coût est important. D’ailleurs il est spécifié dans la convention qu’on garde les tennis.

De plus, Bernard Brouze est étonné qu’il n’y ait pas de clôture autour du site dans le permis. Il a peur pour ce tènement, alors qu’il y a des problèmes récurrents de dégradations et d’implantations abusives des gens du voyage. Rémy Viout indique qu’un portique sera posé à l’entrée avec les services techniques et que le long de la clôture il y a la noue paysagère donc pour entrer cela sera plus difficile. Bernard Brouze suggère un merlon de terre sur la partie haute à l’arrière, le long de la route. Mme le Maire précise que la terre végétale restant pourra être utilisée à cet effet.

9 – Marché travaux – route des 5 chemins

VOTE Pour (unanimité)

Pascal Kreder présente ce point pour lequel il y a deux sujets. Le premier concernait le carrefour au niveau de la route des Diots et l’arrondi du skate-park avec un mauvais écoulement qui rendait le carrefour dangereux l’hiver. L’entreprise Colas a donc demandé à modifier l’enrobé et reprendre l’étanchéité.
Pour le second sujet, l’entreprise Colas ayant détecté une canalisation abandonnée surélevant la route. Elle a donc demandé à décaler la route par endroits sur environ 500m avec une reprise des joints. Elle a annoncé un montant d’environ 11’000€ HT et Pascal Kreder leur a indiqué qu’il serait bien de ne pas dépasser 9’000€ HT donc l’entreprise a baissé son devis initial.
Pascal Kreder trouve le rendu convenable.

Bernard Brouze pose une question au sujet des places de parking qui ont été créées sans délimitation avec les parties en herbe. En cas de grandes manifestations, les voitures se stationneront sans aucun doute de façon anarchique sur les espaces verts puisqu’il n’y a aucune délimitation pour leur protection.

Pascal Kreder et Mme le Maire indiquent que cela ne figure pas dans l’avenant mais des arbres seront plantés à l’automne par les services techniques, il sera toujours possible de les entourer d’une clôture basse bois. Bernard Brouze suggère tout simplement des massifs pour occuper l’espace. Pascal Kreder ayant eu l’information que certains se garent déjà sur la voie verte qu’il sera éventuellement possible de mettre des rochers mais il prend note des suggestions de Bernard. A une dernière question de ce dernier, Pascal Kreder précise qu’il n’y aura pas d’autre avenant car les aménagements futurs seront effectués par les services techniques.

10 – Remboursement anticipé des emprunts

VOTE Pour (unanimité)

Mme le Maire rappelle que ce sujet avait été présenté au dernier conseil et qu’il faut juste formaliser. Rémy Viout présente le montant à rembourser de 31.400 € et 6.300€ de deux prêts de la Caisse d’Epargne, représentant un gain de 6000€ d’intérêts. Le but étant de supprimer des annuités pour rester sur un niveau d’endettement raisonnable.

Michel Paris se fait confirmer que le terme « gain d’intérêts » fait référence à la part d’intérêt qui est dans les annuités, ce à quoi Rémy Viout acquiesce et Mme le Maire précise qu’il faut le faire rapidement. Isabelle Bole-Feysot demande ce qui aurait pu être gagné en le plaçant et Rémy Viout précise qu’il n’était pas possible de le faire.

11 – Bail commercial

VOTE Pour (unanimité)

Mme le Maire présente une modification pour le bail commercial rue des Longettes, ce commerce étant fermé depuis plusieurs mois. Rémy Viout indique que la SAS le Fornali avait fait plusieurs propositions – coiffeur, onglerie.. – qui ont été refusées car un lien avec la boulangerie ou épicerie était souhaité. Puis, il y a trois mois, ils ont été contactés par un habitant d’Allinges, dont les parents sont anthychois, pour proposer une épicerie fine italienne. Il précise qu’il y a une liste de ce qui sera autorisé avec une clause obligatoire de boulangerie et pâtisserie ; et le bail serait à date d’effet du 1er juin.
Michel Paris demande le montant du loyer par rapport au loyer antérieur et Mme le Maire précise qu’il a été révisé. Rémy Viout ajoute que la révision est tous les trois ans.

Sandrine Ruche demande s’il y a un règlement de copropriété. Mme le Maire indique cela a été vu par toutes les parties et Rémy Viout ira à la prochaine assemblée de la copropriété qui aura lieu le 19 mai.

Jennifer Jacquier s’interroge sur le mode de cuisson autorisé puisque jusqu’à présent, la cuisson était interdite dans le local. Mme le Maire et Rémy Viout répondent qu’il y aura de nouveaux moyens de cuisson, ce sera électrique. Rémy Viout précise que le locataire va faire des travaux courant juin pour ouvrir en juillet et qu’il ne veut faire que du snacking.
Mme le Maire précise qu’il y aura juste un espace de préparation et l’espace de service et Rémy Viout indique que le stockage se fera chez les parents du locataire qui habitent à 5 mn

Bernard Brouze indique qu’il est content de cette nouvelle offre et demande quels seront les horaires vis-à-vis du voisinage, et s’il aura droit à un espace en extérieur pour une terrasse et rappelle également qu’il y a des problèmes d’odeurs pour le voisinage du KFC/Burger King, qu’en sera-t-il pour éviter tout souci ? Rémy Viout répond qu’il n’y aura que du snacking dans la journée et Mme le Maire indique qu’il n’y aura que le vendredi et le samedi où cela sera un peu plus tard. Et Rémy Viout précise entre 18h et 20h, un horaire est défini, et il dit qu’il n’y aura que du parking en extérieur. Mme le Maire précise que si le commerce marche très bien, le locataire est informé qu’il est contraint par la taille du local et que s’il veut s’agrandir cela ne pourra pas être ici. Il pourra garder les quelques tables comme actuellement mais pas plus. Le locataire doit faire également des travaux justement en raison de la problématique des odeurs.

Sandrine Ruche demande si à l’article 4 la provision fait référence à la provision pour charges. Ce point est confirmé par Rémy Viout.

Michel Paris demande si pour les modalités de paiement, comme le bail mentionne chèque et remise de chèque, il ne faut pas préciser « virement à l’ordre comptable public de la commune ». Mme le Maire et Rémy Viout confirment que le loyer sera réglé par virement.

12 – Convention tennis

Suite au débat initié par Michel Paris, ce point est reporté au prochain conseil municipal

Mme le Maire début le point suivant concernant la mise à disposition du site au profit du tennis-club d’Anthy.
Rémy Viout précise que c’est une convention qui est développée avec la fédération qu’elle utilise avec tous les clubs. Ce qui est important ce sont les 40% de rétrocession sur les revenus de location et ils vont nous rétrocéder intégralement la subvention de 100’000€ qu’ils ont sollicité à la fédération française de tennis. Il précise que c’est comme un droit d’entrée car c’est une convention pour 10 ans. Il annonce qu’il a le business plan du club et qu’il pourra l’envoyer. L’évolution du chiffre d’affaire est le suivant :
La 1re année, on sera à 35’000€ (40% de 87’600€ de recettes), puis 36, 38, 40, 42, 44…. Et au bout de 10 ans, on sera à 47’000€. Sur 10 ans, cela représente 426’167€ et la mairie avait basé son plan sur 400’000€

Michel Paris indique qu’il pense que la construction de la convention proposée ne va pas au plan juridique et expose son avis. Il pense qu’il faudrait deux conventions car c’est la commune qui réalise un équipement public et qui confie à une association loi 1901 un équipement public qui fait partie du domaine communal. En contrepartie de cette mise à disposition, le club doit, au titre de l’occupation domaniale, payer une redevance forfaitaire.
Après recherches, il pense qu’on est dans le droit de la domanialité (Code Général des Propriétés Publiques dit CGPP), et sauf erreur dans l’économie générale du projet, il y a :
– un club dont la vocation traditionnelle est un club de tennis
– la commune qui décide de réaliser un équipement tennis-padel
– la fédération, par le biais de l’agence nationale du sport, qui décide d’attribuer une subvention ; et pour être certaine que l’affectation de cet équipement public reste dans l’activité du tennis padel, verrouille la subvention qu’elle attribue en indiquant que la contrepartie est un engagement sur 10 ans. Cela constitue l’engagement de la fédération et club de tennis local.

Et d’un autre côté il y a la commune qui réalise un équipement public et qui le met à disposition d’une association loi 1901, en contrepartie de cette mise à disposition, l’association doit respecter un certain nombre d’obligations, notamment en matière de gestion de l’équipement (préservation des lieux, objet social de l’association…) et puis les clauses financières énoncées c’est-à-dire de reverser un pourcentage des locations par rapport au chiffre d’affaires réalisé.

C’est pour cette raison que Michel Paris pense que la convention ne va pas car c’est une convention type et qu’elle n’est pas adaptée à la situation. Il faudrait deux conventions.

Première convention : la commune met à disposition du club un bien et elle fixe les conditions, dans un cahier des charges, de mise à disposition ainsi que la « rémunération » du service rendu et surtout fixe un cahier des charges, puisqu’il y a des annexes dans la convention type qui ne sont pas communiquées dans le dossier du conseil municipal, pour la gestion du tennis padel.
Avec l’occupation domaniale, l’association doit payer une redevance et on met en place un dispositif pour qu’il y ait un contrôle effectif de la gestion financière.

Seconde convention : qui est liée à la situation de la fédération française de tennis qui veut un engagement pérenne, une convention tripartite, pour verrouiller avec la commune l’engagement de l’association à maintenir son activité, en contrepartie de la subvention d’investissement de 100.000 € qui sera versée au club

Michel Paris donc que ça doit être séparé : d’une part la commune et le club (1 convention) et d’autre part la fédération et le club (1 convention). En tant que collectivité on est obligé d’être très rigoureux pour cette mise à disposition et il faut prévoir l’intervention d’un commissaire au compte pour garantir la comptabilité de l’association compte tenu des montants financiers et de sa gestion à caractère commercial. Il craint que cela soit une convention type que la fédération diffuse mais ne convient pas

Mme le Maire convient qu’il serait possible dans les clauses d’enrichir l’article 12 du texte.

Michel Paris suppose que la commune est assistée par quelqu’un pour écrire ce genre de document. Ce n’est pas un procès d’intention à l’association mais on est là pour penser à des situations où ces mécanismes ne fonctionneraient pas. En matière juridique il faut toujours penser au pire pour garantir la solidité du montage juridique et financier et pour ne pas se retrouver dans un contentieux à terme car malheureusement c’est ainsi que cela se termine quand les conventions ne sont pas bien rédigées.

Mme le maire rejoint l’analyse de Michel Paris sans forcément faire deux conventions. Car elle confirme que ce n’est pas la fédération qui signe la convention même si dans la convention type proposée il est indiqué 3 signatures.

Rémy Viout précise qu’il a été demandé de développer le partenariat avec les écoles ainsi que des tarifs préférentiels. Ce genre de points doit figurer dans la convention selon Michel Paris si l’on veut que la clause soit respectée.

Jennifer Jacquier demande si la subvention de 100’000€ est bien due à la commune dans son intégralité dès réception par le club de tennis – Il faut que cela soit bien précisé quand elle est reversée à la commune.
Rémy Viout confirme que c’est bien la totalité en une fois.

Bernard Brouze comprend qu’il est prévu, dans la convention, que l’entretien des espaces verts soit à la charge de la commune ; il indique que dans l’état actuel des effectifs des services techniques, et des surfaces à entretenir sur la commune, il pense que ce sera difficile de l’assurer.

Mme le maire convient qu’il est normal que le tennis entretienne l’espace vert situé à l’intérieur de leur site dédié.

Bernard Brouze questionne sur l’utilisation du club house. Mme le Maire indique qu’il n’y a rien dans la convention, comme pour le foot, car c’est une activité de club pas une activité commerciale. Seule l’activité qui sort du cadre et doit certainement être assujettie à TVA c’est la location de padel.

Mme le Maire dit que pour un événement particulier, sur le principe de mutualisation, il y a la salle des Hutins.

Bernard Brouze demande s’il y aura une priorité ou un tarif préférentiel pour les habitants de la commune. Mme le Maire répond que c’était en réflexion mais que ce n’est pas sûr car dès lors que cela est demandé, il faut passer sur de la commande publique et ce n’est pas de la commande publique. Il faut reprendre l’ensemble des données.

Michel Paris suggère que le club établisse un document expliquant la politique tarifaire qu’il envisage d’appliquer.

Bernard Brouze pense qu’il faut vraiment se poser la question car il n’est pas certain que les habitants comprennent un tel investissement financier de la commune et qu’ils ne puissent éventuellement pas s’inscrire pour pratiquer les activités du club.

Le dossier est donc retiré de l’ordre du jour en considération de l’inadaptation du projet de convention proposé, et renvoyé à un prochain conseil municipal.

13 – Emplois d’été

VOTE Pour (unanimité)

Mme le Maire indique qu’il s’agit de 3 emplois de 3 semaines pour des jeunes à partir de 16 ans. Jennifer Jacquier demande s’il y a déjà eu des candidatures. Mme le Maire répond par l’affirmative, qu’ils passent un entretien et s’ils sont plus de 3, il y a tirage au sort. Ce sont des postes de travail rattachés aux espaces verts et à l’entretien.

14 – Questions diverses

Mme le maire indique que l’élection des grands électeurs pour les sénatoriales aura lieu le vendredi 5 juin ; et que les élections se tiendront le dimanche 27 septembre. Les services de l’État proposent un webinaire le 28 mai pour quelques petits changements.
Il y aura donc un conseil municipal à 19h le 5 juin 2026.

Jennifer Jacquier demande si, comme la fois précédente, il est fait une liste commune avec 3 grands électeurs issus de la majorité et 2 de la minorité. Suite à l’accord de Mme le Maire, Jennifer Jacquier indique que les deux candidates pour la minorité seront Sandrine Ruche et elle-même.

Sandrine Ruche demande des explications pour les décisions du maire prises par délégation du conseil municipal fournies dans les documents mais qui n’ont pas fait l’objet d’un point au sein du conseil. Mme le Maire indique que ce n’est que pour information en document annexe, qui est porté à connaissance, et que cela ne doit pas figurer dans l’ordre du jour.

Michel Paris indique qu’une décision du maire prise par délégation du conseil municipal en de l’article L 2221-2 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) doit être considérée au plan juridique comme une délibération du conseil municipal, c’est un acte administratif équivalent. A ce titre il doit faire l’objet des mêmes mesures de publicité et doit donc figurer dans l’ordre du jour du conseil municipal. Il doit être formalisé, c’est à dire rédigé comme tel et publié, et enregistré au registre des actes de la commune comme les délibérations, et transmis au contrôle de légalité. Il n’est pas possible de ne pas se conformer à cette règle de base.

Sandrine Ruche demande donc si cela est enregistré et non envoyé. Mme le Maire informe que c’est bien envoyé en sous-préfecture.

Sandrine Ruche questionne sur les décisions du maire qui sont communiquées lors de ce conseil. Pour Hydretudes, il y avait déjà un contrat de maîtrise d’œuvre en novembre 2022 pour la restauration des berges village des pêcheurs et plage des Recorts pour 18 930€ ht ; est-ce un avenant ? Elle demande alors à quoi correspond ce montant de 5900€
Remy Viout confirme que c’est un avenant, c’est le supplément de maîtrise d’œuvre.

Pascal Kreder informe qu’un premier marché avait été passé en 2022, il y a eu un report puis une nouvelle consultation a dû être faite avec des modificatifs et il y a donc une augmentation de 5900€. Cela correspond à des études complémentaires. Il fera un retour car Sandrine Ruche indique que si cela concerne bien le même marché de maîtrise d’œuvre car cela représente 31% d’augmentation.

Sandrine Ruche considère que le pourcentage d’augmentation enfreint les règles de légalité dans la formalisation des avenants aux marchés publics. Elle demande également une explication sur la différence entre les décisions et les devis signés, ce à quoi Mme le Maire répond qu’elle a suivi le même formalisme en place. Sandrine Ruche indique que le devis qui est signé est une décision qui doit être numérotée et envoyée en sous-préfecture. Mais cela ne semble pas être le cas.

Jennifer Jacquier informe le conseil municipal qu’une maman l’a interpellée après la cérémonie du 8 mai au sujet de la cantine. Son enfant, soumis à un régime sans viande, a été servi en viande par un homme affecté au service des plats – un homme – d’ailleurs je ne sais pas si c’est David qui fait comme Eric qui remplaçait, c’était lui qui venait en renfort ou s’il y a quelqu’un de l’extérieur mais apparemment il servirait les enfants sans distinction.
Si un personnel supplémentaire a été recruté pour le temps méridien, pourquoi ne pas le positionner plutôt à l’encadrement dans la salle, et laisser Marine et Sophie au service des plats, puisqu’elles connaissent les enfants et leurs régimes ? Mme le Maire indique qu’elle n’est pas au courant et que concernant Sophie et Marine, elles sont toutes les deux en arrêt et donc c’est du personnel remplaçant.
Magali Liotard répond qu’elle a reçu le message de plainte et qu’elle est allée ce jour à 13h après le service pour voir les deux personnes remplaçantes et voir comment cela se passait sur place. La personne commence à bien identifier la différence entre les enfants et c’est Xavier qui donne les listes dans les classes – auparavant les enfants étaient cochés selon leur régime.

Mme le Maire informe qu’Arnaud et David ont vu avec Marine et Sophie pour écrire un protocole qu’elles seules maîtrisaient. Et dans ce genre de situation David, à défaut de rester pour la durée du service, vient pour donner les consignes, s’assurer que cela fonctionne donc il y a un minimum de passation.

Jennifer Jacquier, en complément, informe qu’elle a envoyé un peu avant le conseil un courriel à l’ensemble des membres du conseil pour relater un trouble survenu le dimanche – afin de ne pas citer le nom en séance publique. Christine Jacquier complète en indiquant qu’une plainte va être déposée pour un autre incident mais qu’il faut contacter le 17 quand il arrive ce type de problème. Jennifer Jacquier complète en indiquant que c’est juste une information qu’elle communique à chacun en vue de futurs événements, que personne n’a été blessé et que le jeune bénévole présent a très bien maîtrisé la situation. Mais que, bien sûr, si cela se reproduit elle fera le 17 sans hésitation.

Bernard Brouze indique que Thonon agglo compte 25 communes représentées par 54 délégués titulaires. Avec 1 président, 15 vice-présidents et 6 conseillers délégués, soit 22 postes à délégations, il demande à Mme le Maire pourquoi elle n’a pas fait acte de candidature ?

Mme le Maire estime que Anthy n’a pas besoin de siéger au niveau du bureau pour avoir du poids au sein de l’agglo – elle précise qu’elle sait qu’elle aurait été très bien accueillie au sein du bureau au vu des échanges qu’elle a eu. Elle exerce son mandat de maire et de conseillère communautaire selon la ligne de conduite annoncée, donc avec Pascal Kreder engagé comme elle sur différentes représentations. Elle défendait le droit d’Anthy et d’autres communes de bénéficier de deux sièges et elle indique qu’avec la configuration actuelle ce n’était pas possible (pour info, la commune a 1 conseiller titulaire avec droit de vote et 1 conseiller suppléant). Elle précise que c’est son choix et qu’Anthy sera entendue de la même manière.
Pascal Kreder a l’impression que l’information passe bien avec le nouveau président de l’agglo, ce dernier ayant indiqué qu’il passerait dans chaque commune pour présenter l’agglomération.
Mme le Maire précise que rien n’est figé, que les délégations peuvent évoluer au niveau de l’agglo comme c’est le cas à la commune.

Bernard Brouze revient sur le coût potentiel des moquettes murales de l’Espace du Lac car le temps des travaux aurait été propice, Mme le Maire confirme que la dépense n’est pas possible actuellement. Il demande également que le coût de la couverture du padel qui n’est toujours pas connue. Rémy Viout répond qu’on l’a dans le marché et qu’il va la communiquer.

Michel Paris remercie pour l’envoi des documents financiers du padel et demande confirmation du calcul qu’il a effectué selon les informations communiquées.
– acquisitions foncières 604.758€
– travaux 3.607.000€
– voirie dont on vient d’examiner l’avenant
Soit au total un investissement total de 4.500.000 € pour cette opération padel.

Mme le Maire et Rémy Viout informent que le dernier point concerne la sécurisation et non le pôle sportif.
Le montant total calculé par Michel Paris, en incluant les travaux de voirie des 5 chemins, est de 4.534.170€ (sans la sécurisation c’est 4.200.000€). Il indique avoir été un peu sidéré du montant total de l’opération lorsqu’il a vérifié les montants.

Michel Paris revient sur le budget et demande pour quelle raison, on n’a pas voté les taux de la fiscalité locale pour l’année 2026. Rémy Viout indique qu’ils ne seront pas changés et s’interroge sur l’obligation de les voter. Michel Paris pense que, même si cela ne devait pas être obligatoire, le vote de la fiscalité locale est l’expression d’une politique budgétaire. Il confirme que lors des votes des budgets antérieurs, ce vote est intervenu. Il serait normal que le conseil vote explicitement les taux de la fiscalité locale

Michel Paris au sujet du contentieux avec la société CEVEP qui s’est traduit par la condamnation de la commune à payer 153 295 € (+ 2.000 € de frais) demande à Mme le Maire, pouvez-vous nous expliquer les tenants et aboutissants de ce dossier.

Mme le Maire indique que le conseil se revoit le 5, qu’un dossier sera préparé, qu’il y aura une communication dédiée auprès de la population et une autre communication plus détaillée pour le conseil municipal mais qu’il n’est pas utile de répondre en trois phrases. Et ce qui s’est produit nécessite un développement.

A la référence pour l’acquisition Menoud par Sandrine Ruche, Rémy Viout indique qu’elle ne fait pas partie de l’enveloppe du pôle sportif.

Au sujet des sénatoriales, Jennifer Jacquier rappelle la règle de vote (obligation sous peine d’amende) pour les sénatoriales et Mme le Maire fait une mention qu’il y aura également 3 suppléants en plus des titulaires.

Ce qu'il faut retenir :

  • Cette séance du conseil municipal d’Anthy-sur-Léman a porté sur plusieurs dossiers importants pour la commune : approbation du procès-verbal, désignation de commissions, marché du pôle sportif, travaux route des 5 chemins, remboursement d’emprunts, bail commercial, convention liée au tennis-club, emplois d’été et questions diverses. Le compte rendu met en lumière les demandes de précisions formulées par les élus de la minorité sur la qualité des documents, la solidité juridique de certains montages, le suivi financier et l’information du conseil municipal.